NOTRE FORCE : UNE TOTALE TRANSPARENCE !
5 avril, 2018 par
NOTRE FORCE : UNE TOTALE TRANSPARENCE !
KIM Sun


Passionné d’automobile, Ludovic Jumelle a fondé, avec son associé, un concept unique d’enseigne de réparation à domicile en franchise. Découverte du réseau RelaxAuto.
Présentez-nous le concept RelaxAuto ?
Ludovic Jumelle : RelaxAuto est un réseau d’entretien automobile à domicile. Nos mécaniciens se déplacent directement au domicile de nos clients pour réaliser tous types d’interventions courantes (révision, freinage, amortisseurs, échappement, pneumatique…) avec exactement les mêmes garanties que celles d’un garage classique. Nous disposons également d’un atelier physique implanté à Buchelay, où se trouve notre siège, pour effectuer des réparations lorsque l’intervention à domicile n’est pas possible.
Comment est née l’idée ?
L. J. : la génèse du concept remonte à 2009. Avec mon associé, Guillaume Kustner, nous voulions investir dans un secteur porteur et pas encore saturé, avec une activité qui ne nécessitait pas de fonds propres importants. Nous avons alors pensé à un service de réparation automobile à domicile. Les premières années, nous avons rodé le concept avec très peu de moyens, juste une Clio et une caisse à outils. Le but était d’apprendre notre métier, de constituer une trésorerie et d’acquérir une notoriété sur notre zone. Mais notre objectif, dès le départ, a toujours été de déployer un réseau national.
À quel moment le réseau a-t-il vraiment été lancé ?
L. J. : nous avons fondé la société RelaxAuto France en octobre 2015, mais le développement du réseau a réellement démarré à l’été 2016.
Êtes-vous, vous-même, issu du monde de l’automobile ?
L. J. : j’ai toujours été un passionné d’automobile, mais avant RelaxAuto j’avais fait toute ma carrière dans le domaine de la maintenance industrielle, au sein d’une société d’agroalimentaire. En revanche, je suis issu d’une famille d’entrepreneurs. Ma mère comme mon père avaient leur propre société.
Quelle est la spécificité de l’offre RelaxAuto ?
L. J. : nous souhaitons faciliter la vie des gens en leur permettant de gagner du temps. L’autre atout, c’est l’aspect économique car nous sommes sur une base tarifaire quasi-équivalente à celle des centres-autos. Enfin, nous garantissons une totale transparence. C’est l’essence même de notre concept car, de fait, en intervenant directement au domicile de nos clients, notre démarche est complètement ouverte et claire. C’est d’ailleurs une dimension que nous mettons particulièrement en avant. Par exemple, nous soumettons systématiquement un devis gratuit à nos clients avant même de nous déplacer.
Auprès de quels types de clients intervenez-vous ?
L. J. : tous les profils de clients. Beaucoup de particuliers évidemment, mais aussi des professionnels, des gestionnaires de flottes, des loueurs, des réparateurs, etc. Nous avons déjà quelques belles références.
Quelle est la concurrence sur votre marché ?
L. J. : dans la réparation automobile à domicile, il faut distinguer 2 sortes de concurrents. Tout d’abord, il y a tous les garagistes indépendants qui interviennent à domicile. Mais en tant qu’enseigne, nous ne nous considérons pas réellement en concurrence avec eux. Il existe également quelques réseaux qui fonctionnent sur le même principe que RelaxAuto, mais à la différence près, c’est qu’ils sont organisés en « regroupements d’artisans », le plus souvent en licence de marque. Ils n’ont donc pas la même homogénéité, ni la même intégration à l’enseigne que le concept RelaxAuto.
Comment vous différenciez-vous par rapport à eux ?
L. J. : nous avons voulu professionnaliser au maximum le métier de mécanicien itinérant pour nous éloigner le plus possible de l’image de l’artisan indépendant qui fait de la mécanique à domicile. Nous avons ainsi mis l’accent sur les outils. Par exemple, nos véhicules sont souvent mieux équipés qu’un atelier. RelaxAuto gère également pour ses franchisés l’ensemble de la relation client. Chaque demande est traitée par notre call center qui envoie également le devis lié à l’intervention. Sur place, le mécanicien dispose de toutes les informations nécessaires sur sa tablette tactile et peut se concentrer sur son intervention. Enfin, nous nous attachons à proposer un concept unique et homogène sur l’ensemble de notre réseau, que ce soit au niveau de nos équipements, de nos tenues, de notre qualité de services...
Vous avez donc choisi un développement en franchise. Pourquoi ce choix ?
L. J. : plus précisément, nous avons opté pour la concession qui est une variante de la franchise. C’est un modèle qui permet le même contrôle du réseau avec des procédures clairement établies et des standards qualité homogènes. Nous dispensons, par exemple, aux candidats une formation assez longue au démarrage, de 15 jours, à laquelle s’ajoute la formation continue. Ils doivent également respecter notre manuel opératoire.
De votre côté, quels services apportez-vous à vos franchisés ?
L. J. : comme tout modèle de franchise, nous proposons à nos adhérents un accompagnement complet, de l’aide au démarrage, la fourniture des véhicules équipés que nous leur louons par un système de leasing, leur formation, jusqu’à une assistance au quotidien. Ils bénéficient de notre marque, de nos outils, de notre centrale de référencement, et de nos savoir-faire dans les domaines qui ne sont pas directement liés à leur cœur de métier comme le marketing, le développement commercial, l’informatique, la communication. Ils disposent ainsi de toutes les clés pour gérer leur activité dans les meilleures conditions tout en préservant leur autonomie, car ils restent avant tout des indépendants.
Quel type de profil cherchez-vous ?
L. J. : nous recherchons surtout des mécaniciens diplômés, entre 25 et 40 ans. Et le ticket d’entrée est de 5 000 € minimum.
Un an et demi après votre lancement, quel bilan faites-vous aujourd’hui ?
L. J. : sans communiquer de chiffres pour l’instant, ce que nous pouvons dire, c’est que nous sommes très contents du démarrage. À titre d’exemple, notre premier franchisé a bouclé sa première année d’exercice au-dessus de nos prévisionnels. Les chiffres d’affaires réalisés se rapprochent, en moyenne, de ceux d’un garage.
Où en est le développement de votre réseau ?
L. J. : nous privilégions un développement maîtrisé et refusons de multiplier les ouvertures à marche forcée, comme certaines têtes de réseau le font, sans mettre les moyens nécessaires en face. RelaxAuto compte aujourd’hui 3 centres, le centre pilote ouvert par mon associé et moi-même à Buchelay, celui de Dieppe et un à Lyon. Un nouveau centre va ouvrir à Nîmes au mois d’avril. Cette année, nous prévoyons d’ouvrir 5 à 7 centres. Et les projets ne manquent pas…

NOTRE FORCE : UNE TOTALE TRANSPARENCE !
KIM Sun 5 avril, 2018
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