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FÊTE DES MÈRES : LES FRANÇAIS RESTENT FIDÈLES AUX FLEURS, MAIS ACHÈTENT AUTREMENT

À quelques jours du 31 mai, retour sur les enseignements clés d’une étude Ifop pour Florajet.com sur l’évolution des pratiques et valeurs de ce rendez-vous familial incontournable.
29 mai 2026 par
FÊTE DES MÈRES : LES FRANÇAIS RESTENT FIDÈLES AUX FLEURS, MAIS ACHÈTENT AUTREMENT
BERVILY Elodie

Crédit photo :  JenkoAtaman

Le bouquet, toujours roi… mais pas à n’importe quel prix

Plébiscitée par 65 % des Français, la fleur fraîche s’impose comme le cadeau de référence pour la Fête des Mères. La plante en pot, envisagée par moins d’1 Français sur 5 (19 %), et les fleurs artificielles ou stabilisées (16 %) restent des alternatives minoritaires, même si ces dernières gagnent du terrain chez les moins de 35 ans. Mais si l’intention reste traditionnelle, les critères d’achat, eux, ont évolué. Le prix s’impose ainsi comme le premier facteur de décision pour 45 % des acheteurs. Un signal fort d’une vigilance budgétaire qui s’est durablement installée dans les comportements de consommation. La qualité suit de près : fraîcheur et longévité en vase des fleurs comptent pour 36 % des sondés, et la saisonnalité des végétaux pour 31 %.

L’écologie s’invite dans le geste d’offrir

Autre enseignement notable de l’enquête : la conscience environnementale s’ancre dans l’acte d’achat floral. Près d’1 Français sur 2 (46 %) se dit sensible à l’impact écologique des fleurs qu’il choisit, en matière de provenance géographique, de mode de culture ou d’emballages. Ce chiffre illustre une aspiration croissante à concilier le geste symbolique avec une démarche de consommation responsable.

Une célébration qui s’affranchit du lien biologique

Enfin, l’étude met en lumière une tendance de fond : le cercle de celles que l’on souhaite honorer s’élargit. Si la mère biologique concentre l’essentiel des attentions (65 %), d’autres figures féminines sont désormais pleinement associées à la fête. Les grand-mères sont célébrées par 11 % des Français, les belles-mères par 10 %, et les mères de cœur (tantes, amies proches) par 4 %. Ce mouvement traduit une redéfinition progressive de la maternité, davantage perçue comme un engagement affectif et éducatif que comme un strict lien du sang, en écho aux transformations des structures familiales contemporaines.

Étude Ifop réalisée pour Florajet en avril 2025 auprès d’un échantillon national représentatif de 1 011 individus âgés de 18 ans et plus.

Copyright : Les Echos Publishing

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FÊTE DES MÈRES : LES FRANÇAIS RESTENT FIDÈLES AUX FLEURS, MAIS ACHÈTENT AUTREMENT
BERVILY Elodie 29 mai 2026
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