LA VENTE DIRECTE CHEZ LES PARTICULIERS POURSUIT SA CROISSANCE

LA VENTE DIRECTE CHEZ LES PARTICULIERS POURSUIT SA CROISSANCE

Ringarde la vente en réunion ? Pas du tout ! Cette forme de distribution attire de plus en plus d’industriels en recherche de liens avec leurs consommateurs.

Selon le dernier baromètre de la FDV, la Fédération de la vente directe, le chiffre d’affaires réalisé par ce canal de distribution s’est élevé à 4,6 Md€ en 2018. Il enregistre ainsi une croissance de 3 %, après une progression de 3,5 % en 2017. Les emplois dans le secteur s’inscrivent également à la hausse, avec un solde net de 6 915 emplois supplémentaires en France en 2018, portant l’effectif global de la profession à près de 700 000 vendeurs à domicile indépendants (VDI), selon une étude menée par l’institut IPSOS sur les réalités économiques de la vente directe en Europe.
Si 40 % de ces vendeurs ont pour activité principale la vente directe, 31 % exercent plusieurs activités et 29 % sont seulement à la recherche d’un petit complément de revenus chaque mois. Car cette forme de vente semble assez rémunératrice selon la fédération qui, dans un communiqué de presse, estime qu’en moyenne « un VDI pratiquant la vente directe sur la base d’un mi-temps peut espérer avoir des gains à hauteur d’un Smic à plein temps, tout en bénéficiant d’une grande liberté dans l’organisation de son travail ».
Rentabilité et fidélisation client
Tupperware (équipement de la maison), Oika Oika (jeux de société), Nu Skin (cosmétiques), Culligan (traitement de l’eau), KparK (habitat)… Nombreuses sont les entreprises qui ont choisi ce canal de distribution. Une des principales raisons de ce choix est la rentabilité importante du circuit, évaluée en moyenne à 17 % pour les adhérents membres de la fédération. Mais les marques cherchent également, à travers ces ventes en réunion, à tisser du lien avec leurs consommateurs, élément décisif pour leur fidélisation.
La vente en réunion concerne de nombreux secteurs d’activité. L’habitat, avec 33 % des ventes du circuit, constitue le principal marché, devant la gastronomie (22 %). Suivent le bien-être et la diététique avec 14 % des ventes, le textile et la mode (10 %), les produits cosmétiques (9 %), l’entretien de la maison (6 %), la décoration et les loisirs créatifs (3 %).


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