Le private equity en France à l'horizon 2020

Le private equity en France à l'horizon 2020

Quelles stratégies face aux évolutions de l’environnement économique et concurrentiel ?

À partir de 2 950 € HT

Publiée en mai 2018

Fiche technique

Tarif

À partir de 2 950 € HT


Redigée en français
Publiée en mai 2018
260 pages


Formats

  • p Papier

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  • F PDF

Notre Consultant

Hélène MEZIANI

UNE ETUDE POUR

  • Disposer d’une analyse détaillée du marché français du private equity par segment et de ses perspectives
  • Décrypter le positionnement et les caractéristiques des principales sociétés de gestion
  • Comprendre les enjeux auxquels font face les acteurs français 
  • Identifier les stratégies gagnantes des sociétés de gestion pour répondre aux évolutions de leur environnement

LE CAPITAL-INVESTISSEMENT FRANCAIS BAT DES RECORDS

Les investissements des sociétés de private equity ont poursuivi leur hausse en 2017. Après une année déjà exceptionnelle en 2016, celles-ci ont investi 6,4 Md€ au premier semestre 2017 (+16% par rapport à la même période l’année précédente), soit quasiment autant que sur l’ensemble de l’année 2013. Il faut dire que les acteurs ont levé des montants considérables au cours des dernières années. Les levées de fonds sont ainsi passées de 5 Md€ en 2012 à 14,7 Md€ en 2016 !
Au-delà d’un environnement plus favorable en France, et plus largement dans la plupart des économies, les fonds d’investissement profitent du regain d’intérêt des investisseurs, à la recherche de nouvelles sources de rentabilité. Selon une étude réalisée par Blackrock fin 2017, 43% des investisseurs institutionnels interrogés comptaient ainsi augmenter leur allocation en private equity. D’autant plus que l’une des barrières à l’investissement dans le non coté, l’illiquidité, tend à progressivement se lever avec la montée en puissance du marché de l’occasion. Pour preuve, celui-ci a atteint près de 58 Md$ en 2017 au niveau mondial selon Greenhill (+60% par rapport à 2016) et les décotes par rapport au prix d’origine tendent à diminuer.

UN ENVIRONNEMENT CONCURRENTIEL PLUS TENDU

Revers de la médaille, la concurrence s’est fortement intensifiée, tirant les prix d’acquisition des entreprises à des sommets historiques. Comme au niveau mondial, la dry powder des fonds français, les montants levés non encore investis, a fortement augmenté avec l’arrivée de nouveaux acteurs, la multiplication des levées et la hausse de la taille moyenne des fonds. Les acteurs font par ailleurs face à une concurrence plus intense de la part des fonds étrangers, attirés par la meilleure conjoncture en France, mais aussi de la part de certains investisseurs institutionnels qui investissent désormais en direct dans les entreprises. Si la hausse des prix d’acquisition est bénéfique, à très court terme, pour les acteurs ayant à céder des actifs achetés à une époque où les multiples étaient plus bas, elle va nécessairement peser sur la performance des fonds à moyen terme…

LA CONSOLIDATION S'ACCELERE

Si l’environnement favorable explique en partie l’essor de sociétés de capital-investissement de plus grande envergure, la concurrence plus intense entre les acteurs pour attirer les investisseurs et les entreprises de qualité reste la raison principale de la concentration croissante du marché. Une consolidation qui passe principalement par des opérations de croissance externe. Les rapprochements entre sociétés de gestion se sont ainsi multipliés ces dernières années (par exemple Demeter et Emertec ou plus récemment Eurazeo et Idinvest).
Une taille plus importante permet aux acteurs d’attirer plus facilement les investisseurs institutionnels qui, de plus en plus, préfèrent investir de gros tickets dans les levées d’envergure. Les rachats permettent également de se diversifier en s’appuyant sur le track record d’une équipe spécialisée mais aussi de pouvoir se positionner sur la scène internationale et ainsi se battre à armes égales avec les grands fonds anglo-saxons, comme KKR ou Blackstone. À côté de ces grands acteurs qui visent une dimension au moins européenne subsistent de plus petites équipes, souvent plus spécialisées. Survivront-elles à ce mouvement de consolidation ?

L'AUTEUR

Titulaire d’un doctorat en sciences économiques, Sandrine Sakala-Morel est consultante indépendante en banque et assurance. Elle a travaillé 16 ans chez McKinsey & Company en tant que knowledge expert, dans un premier temps sur le secteur bancaire (banque de détail et banque privée) puis sur l’assurance et la gestion d’actifs.

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