Les mutations du marché mondial de la maroquinerie de luxe

Les mutations du marché mondial de la maroquinerie de luxe

Une évolution des business models (sourcing, mix produit, distribution, …) sur fond de ralentissement du marché et d’évolution des comportements d’achat

À partir de 2 750 € HT

Publiée en juin 2013

Fiche technique

Tarif

À partir de 2 750 € HT


Redigée en français
Publiée en juin 2013
140 pages


Formats

  • p Papier

  •       
  • F PDF

Notre Consultant

Cécile DESCLOS

Expert du secteur
Luxe - Mode

Une étude pour:

• Disposer de tous les chiffres clés et des perspectives du marché mondial de la maroquinerie de luxe
• Analyser les facteurs de mutation du marché et leurs implications en termes opérationnels
• Benchmarker les positions concurrentielles des groupes et maisons présents sur le marché et leurs performances commerciales
• Comparer les stratégies et les modèles de développement, décrypter les ruptures et identifier les stratégies gagnantes
• Anticiper l’évolution du secteur : les scénarios Les Echos Etudes

Le marché de la maroquinerie de luxe marque le pas en 2012 …

Après avoir enregistré des taux de croissance exceptionnels au cours des deux exercices précédents, le marché de la maroquinerie de luxe a connu un ralentissement sensible de sa croissance en 2012. Les premières données pour 2013 confirment la tendance. Au-delà des facteurs conjoncturels et d’une base de comparaison élevée, le marché est impacté par l’essoufflement de certains leaders (pénalisés par leur forte visibilité et une importante diffusion) mais également par les mutations à l’œuvre sur le marché chinois.

… incitant certaines maisons à revoir leur modèle

L’heure est aujourd’hui à la montée en gamme pour répondre à la demande d’une clientèle plus exigeante, à la recherche de produits et marques plus « élitistes » :
  • La délocalisation n’est pas l’apanage des seules maisons positionnées à la base de la pyramide des prix ou challengers (Coach, Longchamp, Tumi, Michael Kors) comme l’illustre Prada qui a pris 5 % du capital de son sous-traitant chinois Sitoy. Nous assistons toutefois à un mouvement de relocalisation (cf. Aeffe, Mulberry). De même, Lancel entend monter en gamme en sourçant ses cuirs différemment et en développant le Made in France ;
  • Les leaders revoient leur mix en mettant l’accent sur le cuir et le no logo (cf. Gucci, Louis Vuitton) et procèdent à des augmentations de prix. Depuis 2011, Vuitton développe également une offre de haute maroquinerie diffusée dans un nombre très restreint de boutiques. Concernant la distribution, le développement des réseaux à l’enseigne
    • en se focalisant sur les nouveaux marchés (au premier rang desquels la Chine)
    • constitue encore le mainstream. Néanmoins, certaines maisons repensent aujourd’hui leur stratégie retail :
    • Entrée en phase de consolidation du réseau après une phase de déploiement à marche forcée (Louis Vuitton, Gucci, Hermès, Dior, Cartier, …), y compris en Chine ;
    • Volonté d’améliorer l’expérience boutique. La réflexion s’articule autour de quatre axes : proximité, précision, confort et service.

Les investissements continueront de se porter prioritairement sur la croissance interne

Les cibles de grande envergure sont peu nombreuses et très coûteuses dans le secteur de la maroquinerie. Les leaders devraient ainsi continuer à donner la priorité à la croissance interne. Les efforts porteront, notamment, sur l’amont de la chaîne de valeur (la sécurisation des approvisionnements et l’outil de production ont constitué le premier poste d’investissement
  • 156 MEUR
  • du groupe Hermès en 2012) et la poursuite des programmes de rénovation du réseau. Pour autant, les opérations de croissance externe sur des cibles de taille plus modeste ne sont pas à exclure à l’heure où les grands acteurs du luxe portent de nouveau leur attention sur les « jeunes pousses » et les petites maisons (cf. Moynat, relancée en 2010 par le Groupe Arnault). Les investisseurs des pays émergents (Fung Group, Qatar Luxury Group,…) sont également à l’affût. Cette étude, qui a fait l’objet de trois mois d’enquête et de collecte d’information, est un instrument de benchmarking, de réflexion et d’aide à la décision.

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