Certificats d’économies d’énergie : la 4e période change la donne

Certificats d’économies d’énergie : la 4e période change la donne

Comment les obligés et délégataires vont-ils adapter leurs stratégies de production de CEE aux nouveaux objectifs?

À partir de 2 950 € HT

Publiée en décembre 2017

Fiche technique

Tarif

À partir de 2 950 € HT


Redigée en français
Publiée en décembre 2017
120 pages


Formats

  • p Papier

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  • F PDF

Notre Consultant

Sabrina TIPHANEAUX

Une étude pour

  • Faire le point sur les évolutions du dispositif pour la 4ème période
  • Evaluer l’impact du doublement des objectifs sur le marché des CEE et les opportunités qui se dessinent 
  • Analyser les stratégies de collecte de CEE des obligés et des délégataires
  • Identifier les facteurs clés de succès pour satisfaire à ses obligations

Le doublement des objectifs d’économies d’énergie

La 3ème période des certificats d’économies d’énergie (CEE) s’achève sur un bilan encore une fois positif. Les objectifs de l’obligation CEE « classiques », qui avaient été réhaussés de moitié par rapport à la période précédente, sont d’ores et déjà dépassés quand ceux de l’obligation « précarité énergétique », nouveauté introduite à mi-parcours, sont en passe de l’être. Si la hausse des obligations a finalement pu être digérée par les obligés, l’arrivée de la 4ème partie change toutefois la donne. En 3 ans, ce sont 1 200 TWh cumac pour les CEE « classiques » et 400 TWh cumac pour les CEE « précarité énergétique » qui devront être économisés, soit un doublement des objectifs pour les obligés.

Un véritable défi pour les fournisseurs d’énergies et distributeurs de carburants

Cette fois, les objectifs seront beaucoup plus difficiles à atteindre d’autant que les gisements d’économies les plus faciles ont déjà été largement exploités. Le risque est donc réel sur les volumes de CEE qui seront effectivement produits. Il est également financier avec un coût global de production des CEE qui devrait fortement augmenter. Sur le marché, le prix des CEE « classiques » a déjà doublé depuis son point bas de mi 2016. A ce rythme, jusqu’où le prix des certificats peut-il grimper ?

La course à la collecte des CEE est lancée

Les obligés (Auchan, EDF, ENI, Engie, Leclerc, Primagaz, Total…) et les délégataires (Aidee, Capital Energy, CertiNergy, Geo Plc…) vont devoir redoubler d’efforts. Les réseaux de professionnels des travaux d’économies d’énergie et les prescripteurs seront, plus que jamais, courtisés. Le niveau de primes versées aux consommateurs sera également un champ de bataille majeur avec comme enjeu de se démarquer sans exploser les coûts. La grande distribution (Auchan, Carrefour, Intermarché…) sera sans doute parmi les plus agressifs dans ce domaine, les primes étant versées sous forme de bons d’achat dans les magasins. Le résidentiel a été la cible privilégiée des obligés et des délégataires jusqu’à présent. Si ce sillon continuera d’être creusé à coup de communication, de primes et de solutions de rénovation clés en main, il ne suffira plus. Les terrains de jeux vont maintenant se déplacer vers le tertiaire et l’industrie, voire le transport. Mais toucher ces cibles demande d’adapter les stratégies.

Dans tous les cas, les obligés et délégataires vont devoir se mobiliser, innover et élargir le périmètre de leurs actions. La stratégie suivie par certains, consistant à recourir quasi exclusivement à l’achat de CEE, risque de ne pas suffire. La bataille va être féroce et les obligés sont dans les starting-blocks. Comment va se dérouler cette course aux CEE ? Quelles sont les entreprises les mieux préparées ?

LES + DE L’ETUDE

  • Une analyse à 360°, transversale et prospective du marché des CEE
  • Un panorama des différentes parties prenantes et des enjeux à relever pour chacune d’entre elles
  • Un benchmark des stratégies des obligés (fournisseurs d’électricité, de gaz naturel, de GPL, de fioul, de chaleur & de froid en réseau, distributeurs de carburants) et des délégataires
  • Des business cases de solutions et d’initiatives innovantes
  • Notre diagnostic de  l’évolution du jeu concurrentiel

Chiffre clé

8 à 12 milliards d’euros : le marché lié à la production de certificats sur trois ans 

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