Fiche technique
  • À partir de 2 950 €
  • Rédigée en français
  • Publiée en Mars 2013
  • 251 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Expert du pôle Distribution

Capucine MARRAUD DES GROTTES
Tel : 01 49 53 89 13



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Les maisons outsiders du luxe

Identifier les pépites, les cibles et les challengers de demain

Une étude de marché pour :
  • Comprendre les défis auxquels font face les outsiders du luxe
  • Analyser les stratégies mises en œuvre et comparer les modèles de développement : structuration de l’offre, stratégies de licence, gestion de la production, organisation de la distribution, Internet marchand, communication, …
  • Anticiper les mouvements capitalistiques à venir (ouverture du capital, introduction en bourse, cession)
  • Identifier les cibles et les challengers de demain
  • Evaluer le rôle que joueront les outsiders du luxe dans la reconfiguration du marché

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Exclusif :
Une trentaine de maisons (prêt-à-porter, souliers, maroquinerie, horlogerie, bijouterie-joaillerie) passée au crible au travers de monographies complètes et détaillées.

Les outsiders du luxe : un ensemble hétérogène, des performances contrastées
Des pépites se distinguent
A coté des maisons et groupes leaders qui dominent le marché du luxe coexistent de très nombreux outsiders constituant un ensemble hétérogène en termes de surface financière, d'offre, d'organisation industrielle et de distribution.
Les performances sont contrastées. Suite à la crise de 2008/2009, les défaillances se sont multipliées. Certaines maisons sont actuellement en difficulté (Pequignet, Ungaro). Ce constat ne doit pas pour autant occulter les success stories (Isabel Marant, Repetto, Shiatzy Chen, Stefano Ricci, …) et le revival de « belles endormies » (Lanvin, Carven).

La problématique du financement, une constante pour les outsiders …
De nombreuses maisons entendent trouver de nouvelles ressources pour financer le développement
Les ressources financières des outsiders sont le plus souvent contraintes alors que les investissements nécessaires pour financer la croissance sont significatifs (réseau à l’enseigne, communication, outil industriel, …).
Si certaines maisons entendent demeurer indépendantes et autofinancer la croissance, d’autres ont ouvert leur capital (prise de participation, introduction d’une partie du capital en bourse, cession) ou sont à la recherche de partenaires, industriels ou financiers (Carven, Roberto Cavalli, …). Les récentes introductions en bourse de Tumi et Brunello Cucinelli (2012) pourraient également susciter les vocations. De nouvelles introductions sont à prévoir. Parmi les candidats potentiels figurent Moncler, Pomellato, DVF ou Stefano Ricci.

… qui attisent la convoitise des prédateurs
Les outsiders sont amenés à jouer un rôle clé dans la reconfiguration du secteur
Certaines maisons sont en voie de « challengerisation ». Elles ont pour ambition de passer du statut d’outsider à celui de challenger alternatif aux marques établies, venant ainsi modifier le jeu concurrentiel du secteur.
Par ailleurs, les outsiders du luxe suscitent les convoitises, notamment :
  • des grands acteurs du luxe qui portent de nouveau leur attention sur les «jeunes pousses» et les petites maisons (rachats récents de Qeelin et Christopher Kane par PPR et de Peter Millar par Richemont, relance de Schiaparelli par Diego della Valle et de Moynat par Bernard Arnault) afin de compléter leur portefeuille de marques et trouver des relais de croissance. Le mouvement devrait se poursuivre (cf. rumeurs autour de l’intérêt de PPR pour Pomellato) ;
  • de nouveaux groupes de luxe en phase de constitution par croissance externe : Fung Brands Limited (Hardy Amies, Sonia Rykiel, Delvaux, Robert Clergerie), Labelux (Solange Azagury-Patridge, Bally, Zagliani, Belstaff, Jimmy Choo), OTB (Viktor & Rolf, Martin Margiela, Marni), Paris Group (Gianfranco Ferré, Féraud), … Ces nouveaux acteurs, souvent issus des pays émergents, disposent d’importants moyens financiers pour compléter leurs acquisitions ;
  • des fonds d’investissements, attirés par la croissance structurellement forte du marché et la rentabilité du secteur (cf. prise de participation majoritaire d’Eurazeo dans Moncler début 2011).
Ceci laisse augurer de nouvelles opérations de fusion-acquisition sur des bases de valorisation qui pourront être élevées sur les cibles les plus attractives (risques de surenchère et d’allongement du pay-back).