Fiche technique
  • À partir de 1 350 €
  • Rédigée en français
  • Publiée en Décembre 2010
  • 210 pages
  • Formats disponibles :
Papier     PDF



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Expert du pôle Agroalimentaire

Cécile DESCLOS
Tel : 01 49 53 89 16



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Le marché des plats cuisinés en France et ses perspectives

Quels seront les repositionnements marketing gagnants ?

Une étude de marché pour :
  • Disposer des chiffres clés du marché par segment (frais, surgelé, appertisé) et par circuit
  • Analyser les opportunités offertes par les tendances porteuses sur le marché (le bio, le halal, le nomadisme avec les cup/box, la santé/l’équilibre alimentaire…)
  • Analyser et comparer les stratégies des industriels présents sur le marché
  • Connaître les perspectives de développement du marché à l’horizon 2015

Présentation
Plan de l'étude
Entreprises analysées
Evolution et tendances du marché des plats cuisinés frais
Les plats cuisinés frais sont redevenus la locomotive du traiteur grâce aux box et à la réactivité des industriels
Le marché, victime de son image prix comme l’ensemble du traiteur, a connu une rupture de tendance en 2008 en raison des arbitrages de consommateurs. Le marché des plats cuisinés frais, premier marché du rayon traiteur, renoue avec la croissance en 2010 (+ 7% en valeur sur le premier semestre 2010). Le marché s’est ouvert au snacking grâce aux cups et box qui ont permis de rajeunir la cible et surtout de recruter de nouveaux consommateurs (70% des volumes sont additionnels). L’objectif est de développer ce créneau en augmentant la fréquence d’achat, notamment via la diversité des recettes (actuellement centrées sur les pâtes).

ACTU : SODEBO lance début 2011 deux nouvelles gammes de box : une gamme exotique baptisée" wok in box" et une gamme sans allergènes

Evolution et tendances du marché des plats cuisinés surgelés
L’innovation est le nerf de la guerre pour les marques face aux MDD
Après deux années de repli, le segment des plats cuisinés surgelés, premier marché des surgelés, est stable sur le premier semestre 2010 mais les performances des marques nationales continuent à s’éroder au profit des MDD.


Evolution et tendances du marché des plats cuisinés appertisés
Pour gommer définitivement l’image vieillissante et de produits de dépannage des produits, les industriels doivent se montrer plus proactifs que suiveurs du frais dans leur politique d’innovations
Les innovations sont plus timides sur l’appertisé mais s’avèrent payantes. Le développement des BMO (barquettes micro-ondables) avait déjà permis un retournement favorable du marché. Après les barquettes micro-ondables, les plats appertisés pourraient trouver un nouveau souffle avec les boîtes-repas. Celles-ci devraient représenter un potentiel important en appertisé pour la consommation nomade grâce à deux avantages supplémentaires par rapport au frais : une conservation hors du réfrigérateur et un prix plus accessible. De nouveaux entrants devraient imiter Cecab avec D’aucy (timbales micro-ondables) et Panzani (Panza cup). Raynal & Roquelaure explore aussi en 2010 de nouveaux créneaux porteurs : le bio et l’allégé avec une licence weight watchers.


Les enjeux clés du marché
Les marques nationales peuvent résister à la progression des MDD grâce à des repositionnements marketing différenciés
La résistance marketing qui se déploie autour de la marque et de l’offre vise à renforcer la stratégie de différenciation par rapport aux MDD et à rétablir la prime de marque avec plusieurs axes :
  • L’amélioration du profil nutritionnel des plats cuisinés en poursuivant les efforts déjà en cours (moins de sel, recettes plus équilibrées, allégé…) ;
  • La multiplication des occasions de consommation en apportant notamment des réponses aux repas déstructurés : la progression des box/cups qui apportent un vrai bénéfice-consommateur (de vrais plats par rapport aux snacks habituels) va rester soutenue ; La révolution des box devrait continuer d’attiser les convoitises sur le marché ;
  • L’exploitation de nouvelles cibles (halal, allergiques, enfants par tranche d’âge, séniors,…) ;
  • Le bio/l’équitable pour répondre aux préoccupations environnementales des consommateurs et développer l’engagement sociétale des marques. La clé d’entrée sur le bio pour les marques nationales est la différenciation sur les recettes.

La résistance « joker » marketing avec la fabrication de « marques de combat » permet d’attaquer frontalement les MDD : les marques mènent une stratégie défensive pour préserver les volumes via le lancement de premiers prix à leurs marques. Cette stratégie opportuniste de réajustement du prix permet d’améliorer l’accessibilité de l’offre sous marque avec néanmoins un risque fort de renforcer la défiance du consommateur (quel est le vrai prix d’une marque ?).